HERETIC II
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Septembre 2007
Données techniques :
Type de jeu: action aventure (surtout action)
Version: française intégrale
Conception: Raven Software
Autres titres: Cyclones, Heretic, Hexen (beyond Heretic), Hexen 2, Take no Prisoners, MageSlayer, ShadowCaster, Solier of Fortune1&2, Star Tek Voyager - Elite Force.
Distribution: Activision
Sortie: décembre 1998
Configuration minimum: Pentium 200 avec 32mo de RAM pour affichage max
Système d'exploitation: Windows 98, XP(mode compatible 98 et avec les réserves d'usage)
Accélération graphique: rendu logiciel et OpenGl
Mode réseau: coopératif et affrontement de 2 à 32 joueurs

L'histoire du jeu :
Heretic 2 est un jeu qui a été développé en 1998 par la société Raven Software. Celui-ci a hérité du fameux moteur de Quake 2, conçu pour le jeu homonyme de la société non moins renommée ID Sofware (concepteur de Doom et Quake). Hérétique 2 fut la suite directe d'un précédent volet diaboliquement baptisé Heretic, souvenir de toute une génèse vidéo-ludique entammée sur un Intel 486 DX2-66 acquis au milieu des années 90.
On retrouvait dans le rendu graphique de Heretic 2, les caractéristiques toutes particulières liées Quake 2 (pour ceux et celles qui ont l'avantage d'avoir pu l'expérimenter) mais avec beaucoup plus de finesse dans le design des textures, les personnages et les décors, Raven Software s'étant toujours adonné, avec beaucoup de bonheur, dans ce genre de travail. Le mode "accélération matériel OpenGL" permettait des rendus particulièrement crédibles dans les effets lumineux. Ce mode d'accélération graphique avait de quoi se pénétrer de toute une ambiance, même si cela ramenait à ce qui se faisait de mieux, il y a quelques temps déjà. Le même mode OpenGL permettait, entre autres choses, de faire fonctionner le jeu, de façon tout à fait honorable, sur de petites configuration (du style P200) pour autant qu'elles aeint été équipées d'une carte graphique accélératrice (comme par exemple une 3DFX2). Mais l'affichage en mode logiciel était tout autant autorisé et rendait très bien sous Windows et dans un écran fenêtré.
Ainsi, chacun pouvait y trouver son compte dans un soft qui se voulait un jeu énergique avant tout.
Heretic 2 mélait intelligemment action et aventure dans laquelle le joueur dirigeait un personnage en utilisant la vue à la troisième personne (vu de dos, à la manière Lara Croft). L'action était permanente et s'ammoçait dans une époque moyenâgeuse puis entraînait le joueur dans des ères plus incertaines, au fil de l'aventure. Après le premier épisode que retraçait Hérétic premier du nom (et dont l'histoire était brièvement relatée dans le générique d'introduction), Corvus, le héros de l'aventure revenait après des siens, dans sa ville natale, où tout ne se présentait pas comme il l'aurait souhaité. Le havre de paix tant espéré n'était pas au rendez-vous.
Les ennemis étaient aussi nombreux que variés. Ceux-ci allaient des rats qui rôdaient en bande dans les docks et la ville de Silversprings, des petits requins qui peuplaient certaines étendues d'eau, des Harpies, oiseaux qui prenaient un malin plaisir à décapiter tout ce qui passait à leur portée, à d'autres créatures originales qui marchaient, sautaient, volaient, nageaient ou faisaient les quatre à la fois et dont le dessein était obsessionnel: faire obstacle à l'avancée du joueur dans le jeu. La progression dans l'aventure était représentée par un cheminement tracé sur une carte lors de chaque changement de niveau.
Comme il était coutumier dans ce genre de jeu, une fin de niveau entraînait généralement la rencontre d'un personnage communément qualifié de Boss de fin de niveau. Celui-ci se trouvait être bien plus résistant que les autres créatures jusqu'alors rencontrées. Le combat était alors acharné et tous les coups étaient permis. A ce moment, ce qui avait été récolté tout au long du niveau était particulièrement utile pour franchir cette grande épreuve. C'était aussi l'occasion d'utiliser avantageusement les deux types d'armes mises à la disposition du joueur: les armes offensives (armes et sorts) et les défensives (sorts uniquement). Ces armes et sorts peuvaient s'utiliser en combinaison, les sorts ayant une faculté de persistance (persistance toutefois limitée dans le temps).
Au fur et à mesure de l'avancée dans le jeu, d'autres armes et sorts allaient être disponibles à condition de les découvrir. La majorité des armes (et forcément, des sorts) utilisaient une énergie appelée mana et qui présentait la fâcheuse tendance de s'épuiser rapidement. Il appartenait au joueur de gérer au mieux les recharges de mana et de santé qu'il glanait dans ses pérégrinations.
Bien que l'intelligeance (artificielle) des adversaires apparaissait comme assez basique (à l'inverse de ce qu'on prétend pour les jeux actuels, ce qui reste encore à démontrer) ceux-ci savaient se montrer hargneux et ne lâchaient généralement prise qu'avec la déconfiture du joueur. Toutefois, certains se permettaient de fuir à la suite d'une blessure sérieuse. Ces mêmes adversaires étaient assez bien modélisés pour l'époque mais, il est certain qu'ils ne répondent plus tout à fait aux standards des productions actuelles. Par contre, leurs animations étaient de grande qualité. Voilà pour ce qu'il en était des grandes lignes.
A tout bien considérer, le thème était ce qu'il y avait de plus classique dans son déroulement. Le jeu était servi par un scénario du type "Heroic Fantasy" dont la trame tenait en haleine et était aussi soutenu par une ambiance sonore excellente. J'affirmerais même qu'à travers ses pistes audio, Heretic 2 offrait les plus belles bandes son qu'il m'ait été données d'apprécier dans un jeu vidéo. Entre autres choses, on y retrouvait tout un panel de bruits divers (les armes, les explosions, les voix du personnage mais aussi celle de l'adversité) qui étaient particulièrement impressionnants.
Dans certains niveaux, le joueur pouvait discerner les discrets larmoiements d'un enfant, ce qui créait une atmosphère toute particulière et rendait le parcours émouvant. Summum de l'audition, les bruitages de fond changeaient selon la position qu'occupait le personnage principal et le volume du son diminuait quand celui-ci s'éloignait du point d'émission. En résumé, il fallait ouvrir toute grandes les oreilles et jouer avec un casque pour profiter pleinement de l'environnement sonore, car ici, rien de telle qu'une profonde immersion acoustique pour profiter pleinement d'un climat général, pesant à souhaîts.
Côté mise en condition, le jeu était entrecoupé de cinématiques qui étaient, en général, très importantes pour le bon déroulement du scénario. Ces cinématiques étaeint affichées dans la même résolution que celle sélectionnée pour le jeu, avec des bandes horizontales noires en haut et en bas de l'écran, comme pour un film projetté sur grand écran. Elles n'étaient pas au format MPEG ou AVI car c'étaient des animations faites directement avec le moteur graphique d'Heretic 2
Tout l'écran était réservé à l'espace du jeu, à l'exception de quelques icônes positionnés en bas, à gauche et à droite (voir images) qui fournissaient les informations concernant les armes, les sorts et la santé (et c'est particulièrement important, la santé, dans ce type de jeu...).
Tout cela faisait qu'Heretic 2 est encore, à ce jour, un jeu plaisant à parcourir et qu'il se trouve toujours installé sur toutes mes machines pour des parties multijoueurs endiablées.
A ce sujet, et bien qu'ayant parcouru le mode solo dans toutes ses longueurs, j'ai pris un énorme plaisir à m'y replonger en compagnie de mon épouse, de ma petite filleule (enfin, petite à l'époque...) et de notre correctrice attitrée dans de longues cessions nocturnes dont les lumières rendaient alors étonnamment bien l'atmosphère générale de l'aventure (cessions diurnes en ce qui concerne le petit Nicolas qui vient tout dernièrement de s'y mettre aussi).
Heretic 2 avait, dès le début, eu les préférences de ma jeune apparentée, uniquement lorsqu'il se trouvait être pratiqué en réseau. Cela lui permettait d'émettre continuellement la formule consacrée "T'es où ?" (expression favorite des détenteurs de téléphone portable), lorsqu'elle perdait de vue les autres joueurs dans le dédale des niveaux.
L'aventure débutait comme un simple shoot dans lequel il s'agissait d'éradiquer les niveaux de toute présence hostile. Mais rapidement, quelques petites difficultés et rébus venaient s'ajouter à la bastonnade jusqu'à ce que le joueur soit amené à pratiquer du jeu de plateau en trois dimensions. En somme, Heretic 2 profitait d'un dosage mesuré de difficultés sans que celui-ci jamais n'engendre l'ennui ou le désintérêt. La qualité des graphismes occultait agréablement l'âge de la réalisation et répendait une apparence de décrépitude opportunément adaptée aux univers et décors traversés.
Herétic fut surtout le seul jeu de l'univers dans lequel ou pouvait transformer ses adversaires en poulets ! Rien que pour cela, il vallait le détour...
Une petite contrariété venait toutefois assombrir ce tableau idyllique. Celle-ci se rapportait au choix du skin (peau ou représentation du personnage dirigé par un joueur) lors d'une cession multijoueur en mode coopératif principalement (le seul mode auquel je me suis pleinement consacré). Malgré de nombreuses tentatives, seuls les personnages de Corvus, Brigand (en ce qui concerne les skins masculins), Kiera et Domino (en ce qui concerne les skins féminins) étaient utilisables dans une même partie. Tout autre skin choisi (il en existait une quantité) renvoyait invariablement le personnage de Corvus proposé par défaut dans l'aventure. Le fait que celui-ci se retrouvait plusieurs fois dans la partie n'entachait encore en rien son bon déroulement, mais c'était frustrant d'être ainsi limité vu le choix de skins proposés après installation des correctifs qui venaient en augmenter le nombre de quelques dizaines d'unités, ajoutés aux deux esseulés héros figurant dans la version commerciale de base.
Je ne m'explique pas cette singularité d'autant que dans une partie deathmatch, cette contrariété ne se manifestait pas (quel que soit le personnage choisi par le joueur, celui-ci était utilisable).
La différence principale entre le mode multi coopératif et le mode solitaire résidait dans le fait que si le joueur se faisait éliminer (en perdant tous ses points de vie), il ne lui fallait pas reprendre à partir de la dernière sauvegarde (si celle-ci existait), mais à partir du début du niveau en cours, auquel il revenait systématiquement, dans ce cas ce figure, en perdant toutefois les items particuliers prélevés dans le dit niveau. Il s'agissait, dès lors de le parcourir à nouveau jusqu'à retrouver ses condisciples. Ce procédé permettait de ne pas ralentir l'action de la partie puisque, pour les autres participants, le choix se présentait d'attendre le coéquipier ou de continuer jusqu'à ce que ce dernier les rejoigne. De plus, aucun joueur ne se trouvait être éliminé du niveau en cours et de la suite de l'aventure. Le mode coopératif est le mode LAN que je privilégie lorsque l'aventure m'apparait intéressante à suivre. Dans certains jeux, celui-ci manque cruellement.

La boîte et son contenu :
Pendant longtemps, j'ai eu à regretter le fait de ne pas avoir acquis ce jeu au moment où il se trouvait communément dans le commerce, jusqu'au jour bénit où j'ai découvert ce dernier dans le rayon de déstockage d'une solderie quelconque pour la somme de 4,99€ (j'ai conservé l'étiquette du prix en souvenir: collector, collector). L'instant d'une seconde (pendant laquelle je n'ai même pas hésité) et je me suis précipité sur la chose convoitée de longue date afin d'acquérir cette merveilleuse confection qui semblait briller de mille feux, grandissant à ma vue à mesure que je m'en approchais, objet de toutes les tentations.
Arrière ! Ecartez-vous de mon passage, elle est à moi !
Le package se compose d'un coffrage cartonné gauffré (bristol de manutention), lui-même entouré d'une jaquette à rabats dont la décoration du meilleur goût, rappelant sans conteste le thème du jeu, est toujours du meilleur effet et reste entourée d'un mystère qui attire le regard et fait sourdre l'étourdissement comme si l'ensorcellement y séjournait. Les couleurs générales de cette décoration sont reprises dans les tons froids et envoûtants de la pierre basaltique. Voilà une enjolivure de grande classe pour un soft qui en mérite tout autant.
Le côté face de la boîte affiche en pleine page le symbole du trident sur fond ténébreux, comme apparaît celui-ci lors de tout lancement du jeu. Irréprochable symbolique d'un monde où l'ésotérisme prévaut.
Son côté pile, affichant quelques captures d'écran agrémentées de diverses narrations vantant le produit, laisse présager des qualités du contenu.
Ce dernier se compose d'un boîtier cristallin (décoré à l'effigie de la boîte) protégeant le CD-ROM du jeu. A ceci est joint un manuel en noir et blanc de 44 pages, détaillant de belle façon l'univers héroïco-fantastiquo-moyennageux de Heretic deuxième du nom.
A celui-ci est joint l'habituelle carte d'enregistrement auprès de l'éditeur.
Dans cette boîte, on retrouve encore (et majoré par votre serviteur) une solution découverte sur internet (sur l'un ou l'autre site dont je ne me souviens plus du nom), ainsi que quelques codes dits "de triche" permettant notamment de démarrer n'importe quel niveau, y compris dans des parties en réseau.
En outre, s'y loge encore un petit billet doux sur lequel figurent les emplacements où je peux récupérer les patchs et les add-ons consacrés à heretic 2. On n'est jamais trop prudent à ce sujet.
A propos du mode réseau et puisque le jeu exige la présence d'une galette dans le lecteur de chaque machine, au démarrage d'une partie, j'ai complété la version commerciale en ma possession avec deux copies de sécurité afin d'éviter tout transfert intempestif de la galette originale détenue de manière la plus légale qui soit. Vous ne voudriez tout de même pas que je prenne le risque d'abîmer le support d'un tel chef-d'oeuvre ludique lors de déplacements inconsidérés, d'une machine à l'autre, tout de même ? Je ne suis pas insouciant à ce point !
Voilà donc une boîte dont le volume utile est maintenant employé au mieux de ses capacités et qui révèle tout l'intérêt de son format somptueusement outrancier par rapport au contenu liminaire. Le nantissement à ce niveau est parfois générateur de félicité lorsque la gabegie devient source de créativité.
Entretemps, la boîte et son contenu (le CD-ROM ne connaissant que deux emplacements garantissant sa relative sécurité: son boîtier cristallin habilement rangé et la portière close du lecteur idoine) reposent à la place d'honneur sur les étagères que je lui réserve ainsi qu'à ses semblables. Elle ne manque jamais d'attirer les regards et reste encore visible, posée sur sa tranche, sur la photo de la page d'accueil. Allez-y vite voir, je pourrais changer d'avis afin de me garder d'engendrer une convoitise qui pourrait tourner à l'émeute, auprès d'une assemblée innombrable, ...

Et aujourd'hui ?
Avec Isabelle aux commandes et tout dernièrement encore, en compagnie du petit Nicolas, nous étions plusieurs à y jouer en mode coopératif . Celui-ci permet aux joueurs inscrits dans une partie, de parcourir l'aventure ensemble en s'épaulant mutuellement pour progresser. Le niveau dans lequel il fallait sauter de surplomb rocheux en surplomb rocheux au dessus de la lave en fusion qui n'était là que pour vous transformer en vapeur et en cendres, restera dans nos mémoires comme un morceau d'anthologie à la gloire du parcours pour équilibriste en herbe.
Le jeu s'installe sans rechigner sous Windows 98. Il devrait en être de même sous Windows XP car je n'ai pas eu connaissance d'un conflit quelconque à ce sujet. Si le jeu se transfigure lorsqu'il s'ébat via l'accélération matérielle (présence d'une carte graphique 3D), il fonctionne toutefois parfaitement en accélération logicielle (sans la 3D, donc) et en mode fenêtré sous Windows. Dans cette configuration, l'affichage reste parfaitement acceptable. Quelle que soit la machine sur laquelle il peut être installé, personne n'a été oublié. Ses exigences sont à ce point ténues qu'un Pentium 200 équipé d'un carte graphique 3Dfx 2 (16 mégaoctets de RAM, vous parlez d'un contingentement !) et avec un affichage limité au 640x480 suffit à son bonheur même pour des parties en LAN. On pourra dire ce qu'on voudra, la 3Dfx: ça, c'était de l'accélération qui en jetait à la figure ! Dans le domaine du jeu vidéo, on n'a pas toujours gardé que le meilleur, allez.
Pour qu'Heretic 2 puisse se donner au mieux de ses performances, il faut absolument prendre en compte l'existence de plusieurs patchs qui, non seulement, corrigent certaines petites contrariétés (bugs) améliorant ainsi la fluidité et l'affichage du jeu, mais apportent, en plus, de belles innovations à la version de base. Les deux patchs principaux portent les numéros de versions 1.04 et 1.06. Cette dernière version est un authentique add-on et fonctionne indifféremment sur les versions anglaises ou françaises. Non seulement, il corrige de nombreux défauts (intègre aussi la version v1.05 qu'il est alors inutile de rechercher) mais il perfectionne divers détails graphiques et optimise le mode multijoueur. L'add-on ajoute surtout 8 nouvelles maps pour le mode en question, une nouvelle arme, un nouvel objet, de nouveaux skins, etc... indispensables si on parcours encore avez Heretic 2. Il faut toutefois noter que, comme c'est souvent le cas, les anciennes sauvegardes seront inutilisables après l'application des mises à jour.
Il existe toutefois un patch qui permet de passer de la version de base 1.0 à la dernière version en date 1.06. Ce patch, outre les correctifs habituels, permet le support A3D et EAX, apporte toujours de nouvelles armes, améliore le mode réseau et ajoute, en plus 8 nouvelles cartes multijoueur.
Voici une adresse où l'on peut se le procurer : http://www.gamefront.com/files/7777/Heretic-II-Enhancement-
Pack-v1.06/

Ici encore, il y a pas mal de choses intéressantes à télécharger :
http://www.gamefront.com/files/listing/pub2/heretic-2
Le Mod Heretic 2 - Ogle: The Return of Morcalavin :
http://www.jeuxvideopc.com/jeux/heretic-2/mods/
Pour ceux qui veulent encore s'y adonner (et qui ne seraient pas encore en possession du phénomène ludique que fut Heretic 2), le jeu fut réédité, quelques années après sa sortie officielle, dans une série budget portant l'enseigne de "Explosiv" à +/- 10€ l'unité. D'aventure, on peut encore en trouver en divers endroits (j'ai souvenir de l'avoir aperçu dans les FNAC) et parfois sur les marchés de déstockage ou d'occasion.
N'espérez pas le découvrir dans les dépôts de l'abandonware car Raven Software n'a pas encore dit son dernier mot et propose toujours Heretic 2 dans son catalogue commercial.
Toutefois, si vous avez l'opportunité de vous le procurer, n'hésitez pas.
Car au final, Heretic 2, c'est du tout bon.









































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