DUNGEON SIEGE II
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Septembre 2022
Données techniques :
Type de jeu: rôle orienté action
Version: française intégrale
Conception: GAS Powered Games
Autres titres: Dungeon Siege, Dungeon Siege - Legends of Aranna, Dungeon Siege II - Broken World
Distribution: Microsoft Games
Sortie: juin 1995
Configuration minimum: Pentium 4 1Ghz
Système d'exploitation:Windows XP Windows 7 Windows 10
Accélération graphique: Direct3D
Mode réseau: coopératif de 2 à 6 joueurs en LAN

L'histoire du jeu :
Dans le domaine du Hack n'Slash (jeu d'action émaillé de nombreuses notions de rôlisme), Diablo II (2000) a tenu longtemps le haut du pavé avec une dévotion, de la par de ses adorateurs, qui perdure encore aujourd'hui via diverses refontes et une aura de référence.
Une relève devait se préciser avec la venue du jeu "Sacred" (2004),jeu que j'ai pu longuement parcourir en son temps.
Bien que visuellement plus beau que le précité, il ne m'avait pas transmis les mêmes sensations (une répétitivité d'action sans doute plus omniprésente qu'ailleurs...)
Un graphisme trop soigné, trop raffiné à mon goût et une posture générale des protagonistes sans charme, sans doute...
De loin je lui préférais le jeu "Darkstone" (une création française) qui quoique plus ancien (et même antérieur à Diablo II) m'avait semblé bien plus immersif.
Par contre, l'univers de Dungeon Siege (2002), tout autant coloré que celui de Sacred et qui était aussi un jeu relevant de la grande famille des Diablo-like, m'avait séduit au même titre que l'univers sombre de Diablo II.
Comme en ce qui concerne ce dernier, j'avais aussi traversé Dungeon Siege (en solo comme en multijoueur lors de parties en LAN) avec un plaisir toujours renouvelé et sans jamais ressentir la moindre lassitude.
La prédilection ça ne se commande pas.
C'est pourquoi, chronologiquement apparu trois ans plus tard, la survenue de Dungeon Siege II (2005) m'offrait la possibilité de poursuivre l'exploration d'un monde d'héroïque-fantaisie du genre contigu à celui que proposait Dungeon Siege et qui ne m'avait laissé que des souvenirs enthousiastes au point de me voir y retourner fréquemment (à l'instar de Diablo II d'ailleurs).
Et cela jusqu'à ce que je mette la main sur Dungeon Siege II.
Dans l'ordre chronologique de parution, Dungeon Siege II arrivait donc trois ans près un premier volet qui contenta les joueurs fervents d'explorations et ou l'action était le principal attrait d'une destinée accomplie qui se déroulait dans l'univers imaginaire d'Aranna.
Aranna, ses légendes étonnantes et ses créatures dantesques était du domaine de l'héroïque-fantaisie moyenageux comme on en rencontrait et on en rencontre encore régulièrement dans les jeux du même genre (et aussi les jeux de rôle).
Dans les revues dédiées aux jeux vidéos remontant à l'époque de la sortie de Dungeon Siege II, certains jugèrent sont évolution graphique peu convaincante par rapport au premier épisode et que Dungeon Siege II devait plutôt être interprété comme un simple enchaînement au volet initial.
Voilà une constatation qui ne m'atteignit pas plus que cela car bien que le moteur 3D de Dungeon Siege avait tout de même été retravaillé (et je me dois de le constater: de belle façon), s'il n'avait pas été élevé au niveau du standard de son époque, il n'en demeurait pas moins dans une parfaite continuation (ce qui me satisfait largement) et offrait l'avantage de ne pas réclamer un arsenal de guerre dernier cris pour pouvoir évoluer sans retenue.
Voilà ce qui pour moi, qui suis insensible à l'ultra-réalisme ultime, est toujours un bon point.
Pour ceux qui comme moi ont arpentés le premier opus, la nouvelle cuvée de Dungeon Siege II offrait toujours la même facilité de prise en main. Tout pouvait se gérer à partir de la souris. Quelques touches de raccourcis se prêtaient toutefois à une meilleur maîtrise de certaines actions (mais la barre de commande sous l'écran du jeu en offrait tout autant via un clic sur diverses icônes).
Et on pouvait toujours se faire accompagner d'un familier (bête de somme) si on le désirait.
Sur la gauche de l'écran on retrouvait toujours l'inventaire abrégé de chaque personnage (personnage principal ou groupe de personnages, c'est pareil).
Par contre, celui-ci donnait accès à un inventaire bien plus complet et plus détaillé que celui du premier opus, avec (ce qui n'existait pas avant) un arbre des compétences qu'on pouvait faire évoluer selon ses goûts(comme celui de Diablo II).
On pouvait ainsi orienter chaque personnage en les spécialisant dans de nombreuses sous-branches de l'art du combat au corps à corps, de la magie et/ou du combat à distance.
Concernant la magie, l'inventaire des sorts actifs s'agrémentait d'une nouveauté: les sorts automatiques. Ceux-ci pouvaient être utilisés par le personnage quelle que soit ses attributions et sans intervention du joueur.
Le sort "Restituer de la vie" pouvait donc être lancé par n'importe lequel des protagonistes (ou même par tous si on les équipaient en fonction). Et chacun de ses sortilèges automatiques pouvaient être bonifié via l'arbre des compétences.
Autre particularité encore: chaque personnage se voyait affublé de sorts dits "de Héros" (sorts particulièrement puissants) qui servaient principalement à aider ces derniers à se sortir de situations difficiles lors des combats de haute intensité (expression commune).
Contrairement aux autres sorts, ils devaient être utilisés avec parcimonie car une fois lancé ces sorts spéciaux exigeaient un certain temps avant de se recharger.
Au premier abord et à l'égal de Dungeon Siege, certains combats dans Dungeon Siege II pouvaient paraître emberlificotés tant il y avait parfois un attroupement d'adversité à occire (reproche unanime à l'époque).
C'est que la pratique du "rentre dedans de chez lourdingue" n'était pas toujours la bonne solution à envisager et d'autres tactiques pouvaient être mise au point (genre: en attirer certains dans une souricière).
Diverses manœuvres étaient possible tout comme avoir intensivement recours à la barre d'espace pour apprêter, en grand stratège, chaque coups donné ou sorts lancés.
Mais même sans le recours à la barre d'espace, la prétendue cacophonie des confrontations de masse pouvait se gérer sans peine moyennant une maîtrise habile des situations compliquées.
Et ça: je peux le confirmer !
Par contre, si la carte du secteur (touche "Tab") permettait de visualiser une plus grande étendue de terrain que celle de Dungeon Siege, elle ne pouvait plus être utilisée en combat afin d'assurer une vue satellitaire assez proche, permettant parfaitement de distinguer via son zoom maximum la scène d'action.
Et ainsi: calculer d'un simple coup d'œil comment et dans quelle direction s'extraire d'un encerclement imminent.
J'ai beaucoup utilisé cette technique dans Dungeon Siege premier du nom et sa disparition manque un peu dans le second opus.
Tout comme le fait qu'il me semble que la caméra orientable tout azimut ne descend plus aussi bas sur l'horizon, par rapport à ce qu'elle pouvait se permettre dans Dungeon Siege premier du nom.
Le journal des quêtes avait aussi été revu en profondeur et offrait maintenant beaucoup plus d'informations qu'avant.
Les objectifs principaux et secondaires y étaient bien plus documentés.
Et pour cause: l'aventure du premier Dungeon Siege était extrêmement linéaire.
Dans Dungeon Siege premier du nom, le déplacement comme l'action se contrôlait avec le seul bouton gauche de la souris ce qui parfois embrouillait la manœuvre lorsqu'on cliquait malencontreusement à côté de l'adversaire visé et que son personnage ne faisait que se déplacer vers ce point sans engager l'ennemi.
Dungeon Siege II avait corriger ce défaut en liant au clic gauche le seul déplacement et au clic droit le seul engagement.
Ce qui faisait que si l'on manquait la cible, son personnage engageait, malgré tout,l'adversaire le plus proche.
Mais un clic droit vers un lieu loin de toute adversité ne provoquait aucune réaction de la par du personnage sélectionné (ou du groupe). Voilà qui était plus cohérent.
Par contre (et comme cela était dans le premier volet), seuls deux types de formation prévalaient: soit tous groupés soit tous séparés.
Mais divers ordres (disposition, protection, renforcement) pouvait être exécutés à la simple pression d'une touche de raccourci.
Le terrain parcouru restait vidé de tout adversaires une fois qu'il avait été visité et ceux-ci éliminés.
Dans Dungeon Siege II, ce n'était plus le cas: les retours sur des lieux précédemment visités voyaient une adversité réapparaître (comme dans Diablo II).
Les objectifs secondaires imposaient souvent de faire des retours dans des régions déjà traversées (ou même carrément changer de chapitre) afin de pouvoir être résolu.
De même (et comme dans diablo II), il n'était pas rare d'avoir à affronter, victorieusement s'entend, une situation sans devoir largement fait progresser ses personnages en retournant plusieurs fois sur d'autres lieux afin de pouvoir pourfendre à nouveau toute une adversité assurant ainsi de faire progresser diverses compétences.
Donc oui: l'aventure était toujours linéaire, mais elle ne l'était plus dans son parcours ni dans son avancée (les quêtes pouvaient être résolues quasi dans le désordre).
Ensuite, Dungeon Siege II offrait de vastes régions à parcourir tout au long de trois actes entrelacés avec de nombreuses quêtes à réussir et objectifs secondaires à résoudre.
Et pour résoudre certaines quêtes, il fallait même remplacer un des personnages secondaires par un autre (dès fois même sans savoir qui devoir engager...)
Voilà quelques évolutions bienvenues, améliorant agréablement le gameplay.
Et elles n'étaient pas les seules !
Par exemple: les objets et armes que l'on pouvait enchanter à l'aide de réactifs. Procédé facile à appliquer lors d'un passage en ville mais l'article à enchanter se faisant rare, je ne me suis pas souvent prêté à l'exercice.
Si, dans Dungeon Siege II, l'essentiel du gameplay était tourné vers l'action, certaines énigmes (rébus, labyrinthes, pièges et autres joyeusetés) venaient pimenter l'aventure lorsqu'elle s'enfonçait dans les ténèbres du cloaque souterrain constellant Aranna.
Pour parcourir pleinement les trois actes de Dungeon Siege II, il fallait lui consacrer de très nombreuses heures (voir même plus que cela) sans que sa difficulté finisse par venir à bout de la persévérance du joueur.
Dungeon Siege II offre une option réseau via Internet ou via le LAN (réseau local). Ce dernier mode est celui qui m'intéresse mais que je ne pourrai pas l'expérimenter faute de participant.
Toutefois si je m'en tiens à ce qu'offrait Dungeon Siege, l'aventure pouvait facilement être partagée à plusieurs avec cette fois quelques petites variantes.
Soit on parcourait l'aventure à maximum quatre participants.
Soit on parcourait l'aventure à maximum trois participants, un compagnon ou un familier.
Soit on parcourait l'aventure à deux avec deux compagnons ou deux familiers.
Ma conclusion s'inscrit dans une parfaite continuité du précédent Dungeon Siege et dans le plaisir que j'ai eu et j'ai toujours à parcourir l'un ou l'autre opus (parfois à plusieurs en ce qui concerne le premier volet).
Si ce jeu n'offrait pas le révolution visuelle qu'attendaient les joueurs de 'époque (requérant ce critère en priorité), il proposait de l'action dans une ambiance feutrée rappelant le jeu de rôle sans s'encombrer de ses sophistications et subtilités.
Tout y était soigné: tant côté flamboyance évocative que côté environnement sonore avec des bruitages accompagnés de musiques soutenant remarquablement l'atmosphère et les spécificités des mondes abyssaux comme des régions hostiles traversées.
Dungeon Siege II proposait un scénario nettement plus riche et des aptitudes individuelles plus étoffées que ce qu'offrait son prédécesseur.
Il offrait aussi autre chose que d'avancer tout droit dans le seul dessein de liquider l'adversité pour ne laisser derrière toute conquête qu'une impression de vide.
Comme il se devait, Dungeon Siege II regorgeait de quêtes et d'endroits secrets dont certains particulièrement bien occultés ou protégés lui conféraient une aura de mystère provenant du premier épisode, exprimant ainsi une marque de fabrique inimitable.
Je compte bien y aller assez loin pour pouvoir ensuite me consacrer à son extension "Broken World".

La boîte et son contenu :
Cela fait maintenant plusieurs années que je ne m'attends plus à faire de grandes découvertes en matière de jeux vidéo PC conditionnés en boîtes cartonnées.
L'époque de ce type de conditionnement s'éloigne de plus en plus et le domaine du dématérialisé couplé au PVP massif en ligne a raréfié, si pas anéanti, le marché de l'occasion du jeux vidéo (à l'exception toutefois du domaine des consoles qui n'est pas ma tasse de thé).
Cela ne m'empêche pas, à l'occasion, d'aller fureter à droite et à gauche, dans l'une ou l'autre brocante locale, à la recherche de l'improbable et rarissime occasion vidéo-ludique susceptible de me ravir encore.
Et la première brocante à reprendre ses activités après la longue période d'interruption causée par ce que vous savez (et dont je tairais le nom), à laquelle je me suis rendu tout dernièrement, vient justement tempérer quelque peu le présent constat.
Comme de coutume, j'arpentais cette dite brocante à la recherche de l'hypothétique article vidéo-ludique qui aurait pu retenir mon attention, lorsqu'au détour de la courbe d'un passage, j'aperçois déposé sur un étale de brocanteur, parmi tout et n'importe quoi, une petite coffret cartonné au format DVD estampillée "Dungeon Siege Deluxe Edition".
Ma première réaction fut de passer mon chemin en considérant que j'avais déjà plusieurs variantes de ce jeu, que ce soit en version originale ou compilée avec son extension (elle aussi détenue en version originale).
Mais quelques pas plus loin, je me suis tout de même étonné du fait que l'ornement de ce dit coffret cartonné format DVD m'était inconnu.
Je suis donc revenu donc sur mes pas afin de palper l'objet maintenant convoité et de m'enquérir de son contenu.
L'épaisseur de l'article en question attestait déjà du fait que celui-ci devait être passablement fournis puisqu'il s'exhibait tel un ouvrage littéraire antique inséré dans son coffret en carton fort.
Je fais donc glisser le boîtier en dehors de son logement et constate avec surprise que sur la couverture de garde du boîtier y était inscrit en évidence "Dungeon Siege II + Broken World" (son extension officielle).
Dungeon Siege deux !?! (me suis alors exclamé intérieurement...
(à mon premier passage, je n'avais pas remarqué cela)
Diable: découverte bigrement intéressante !
Enfin un jeu que je n'avais pas encore et qui entrait pleinement dans ma période de prédilection de par son gameplay et aussi de part la conception de son packaging.
Sans attendre, je passai en revue tout le contenu pour en expertiser l'état.
Celui-ci se composait de six CD-ROM clipsés sur des encarts cristallins reliés entre eux façon pages en vieux parchemin.
(quatre CD-ROM pour le jeu, un pour l'extension et un autre encore pour divers bonus et les manuels)
La transparence de ces encarts me permettait d'analyser d'un coup d'œil l'état de chacune des faces (recto/verso) de tous les CD-ROM sans avoir à les manipuler.
L'ensemble des CD-ROM, totalement immaculés, parfaitement protégé dans leurs compartiments individuels ne révélait pas la moindre rayure éventuellement résultante d'une manipulation antérieure.
Le tout était complété par un plan imprimé couleur des différentes régions de l'univers de Dungeon Siege II et d'un formulaire vierge de garantie à faire valoir chez Take 2 Interactive France (représentant le distributeur officiel).
Contenu totalement intact (voir inviolé), je vous dis !
A tout bien considérer: c'est comme si le boîtier du jeu n'avait jamais été dégagé de sa gangue de protection et encore moins installé sur un quelconque PC.
Par contre, le dit coffret de protection en carton fort portait les stigmates de l'intempérie et attestait du fait que le jeu avait sans doute déjà pas mal navigué entre divers mains et sur divers étales de précédentes brocantes, en quête d'un nouveau propriétaire.
Heureusement l'intégrité du réceptacle était entière (pas de déchirures comme pas de parties manquantes) et je m'y connaissais assez en matière de restauration de coffrets cartonnés pour estimer que tout était encore possible afin de lui rendre son éclat originel.
Des sept euros réclamés par le vendeur, je l'emportai pour cinq à la première contre-proposition(visiblement ce dernier n'était pas fâché de s'en débarrasser).
Dungeon Siege II fut la seule et unique découverte vidéo-ludique que j'ai pu faire lors de mon passage sur cette brocante.
Mais pour moi, retrogamer invétéré, elle valait largement son pesant d'or !

Et aujourd'hui ?
Pour pouvoir faire fonctionner Dungeon Siege II, il faut se reporter maintenant à l'année 2005, époque de sa parution où Windows version XP régnait en maître sur nos ordinateurs.
Sous cet OS, le jeu fonctionnait parfaitement.
C'est encore et toujours le cas en ce qui me concerne puisque la machine sur lequel Dungeon Siege II est installé utilise toujours ce système d'exploitation et continuera de le faire tant qu'elle fonctionnera.
Je conserve religieusement en état de fonctionnement quelques machines sous d'anciens systèmes d'exploitation (MS-DOS, Windows 98, Windows XP et XP pro) tournés essentiellement vers le rétrogaming.
La plus ancienne remontant à 1997.
C'était juste pour dire.
Pour en revenir à Dungeon Siege II: le jeu bénéficie d'un patch le faisant passer de la version 2.0 à la version 2.20.
On le télécharge à l'adresse suivante:
https://www.patches-scrolls.de/patch/1369/7/42337/download
En général et même plus que cela, pour pouvoir s'adonner au rétrogaming, il faut actuellement en passer par la conservation d'un vieux matériel en état de marche car les Windows récents n'offrent pas ou plus (ou encore très rarement) l'opportunité d'assurer une compatibilité avec des logiciels antiques.
L'émulation (genre DosBox) offre une énorme plateforme pour les jeux de l'ère du MS-DOS, mais pour ce qui en est des jeux supportés par les anciens Windows, c'est beaucoup plus problématique.
Et cela pour des tas de raisons.
Toutefois, j'ai pu lire ça et là que sous Windows 10, Dungeon Siege II se permettait encore certains extras à condition d'y appliquer une petite intervention.
En effet, si le jeu démarre encore, le pointeur de souris n'apparaît pas dans son écran d'action, ce qui fait que son fonctionnement est rendu inopérant (cet élément de contrôle étant tout de même totalement indispensable).
Pour remédier à cette déficience et grâce à l'explorateur de fichiers, il faut se rendre dans le répertoire ou le jeu sauve diverses informations.
Le chemin vers ce répertoire est:
Utilisateurs\...(nom utilisateur)\Documents\My games\Dungeon Siege 2\
A cet endroit, on y trouve plusieurs répertoires et un fichier qui se nomme DungeonSiege2.ini (fichier dans lequel loge les paramètres de configuration).
Il suffit d'ouvrir ce ficher avec le bloc notes (proposé par défaut) et d'y ajouter la ligne suivante:
fullscreen = false works
On sauve le tout et on lance le jeu. Cette fois et si la manœuvre est réussie, le pointeur de souris doit être présent à l'écran.
Par contre: le jeu s'exécutera en mode fenêtré et la commande reprise ci-dessus et tout autant valable sous Windows 10 que sous Windows XP.
Cela dit et si tout fonctionne normalement ensuite, le joueur pourrait encore faire l'objet d'une déconvenue (ou bug) passablement agaçante.
Ce bug survient en cours de partie et spécifiquement à la fin du deuxième acte (Le reliquaire de Snowbrook Haven) lorsqu'il faut réussir l'épreuve du dragon qui attend à la forteresse, de l'autre côte de sa haute muraille.
Pour ne pas rencontrer ce bug et lorsque l'aventure amène le héros dans la cours de la dite forteresse, il convient de faire, précédant tout autre chose, une dernière sauvegarde avant d'affronter le dragon et d'avoir réussi à le terrasser à l'aide de la baliste qui réside en haut du promontoire.
En suivant ce conseil, on ne rencontre pas ce fameux bug.
Mais si au cours du combat (c'est-à-dire dès la mission est engagée) on pratique une sauvegarde avec l'intention d'y revenir plus tard dans l'idée d'occire définitivement ce dragon: c'est foutu de chez foutu !
Et bien entendu, c'est ce que j'ai fait (n'étant pas au courant de cette malfaçon) !
J'ai eu beau remonter en haut du promontoire par tous les chemins possibles, le dragon n'était plus là à attendre qu'on le combatte.
En soit ce n'est pas une bien grande perte (qu'il revienne ou pas, c'est pareil me direz-vous) mais le jeu exigeait qu'il soit occis pour que l'aventure puisse se poursuivre (vous voyez l'imbroglio, maintenant) !
Bref: si il n'avait pas été remédié à cette coquille, l'aventure s'arrêtait définitivement là, faute de pouvoir réussir cette mission.
C'était d'autant plus rageant que cela représentait déjà pas mal d'heures investies à parcourir diverses contrées de Dungeon Siege II avant d'en arriver là et qu'on était loin encore de voir la fin du jeu.
Heureusement !
Heureusement (écrirais-je), les concepteurs, ayant été mis au courant de ce soucis rencontré par nombre de joueurs, avaient mis au point un petit correctif qui permettait de sauter cette étape (dans le cas où on aurait malencontreusement mis le mauvais pied dedans) assurant de se passer du combat contre le dragon et permettant tout de même de poursuivre les pérégrinations dans le jeu.
On trouver ce correctif à l'adresse suivante:
http://ds-old.gemsite.org/index.php?akce=download
(le premier fichier dan le tableau)
Pour l'installer:
Télécharger dragfix.zip (fichier archive)
Décompresser cette archive dans le dossier "Ressources" qui se trouve dans le répertoire du jeu, là où il est installé (voir le chemin par défaut).
Dans ce répertoire, il y a déjà d'autres fichiers dont l'extension est "ds2res".
N'y touchez pas, malheureux !!!
Quittez simplement l'explorateur de fichiers ou l'outil de décompression.
Cela fait: on redémarre le jeu et on retourne dans la cours de la forteresse afin de constater que la quête relative au dragon n'existe plus et que la porte est maintenant grande ouverte vers la poursuite de l'aventure.
Afin de retrouver le charme désuet des jeux d'antan, et à défaut d'avoir le jeu sur support matériel, il est toujours possible de jouer à Dungeon Siege II en faisant appel au marché du dématérialisé qui propose d'en télécharger le contenu moyennant contribution.
Chez un des distributeurs, je sais qu'on peut se procurer le jeu modifié pour, semble-t-il (à vérifier), offrir la possibilité de choisir, au moment de l'installation, entre plusieurs langues dont le français.
En tant que francophone c'est particulièrement appréciable.
Par contre le volet multijoueur a été extirpé ce qui ne permet même plus de pratiquer des parties en LAN sur réseau local (comme j'aime à le faire).
Cela dit: l'aventure solo à elle seule vaut largement le détour pour le nombre d'heures de jeu qu'elle offre encore.
Moi: un jeu qui démarre quand je veux, qui se reprend où je veux, qui s'arrête dès que je le veux sans tenir compte d'autrui et qui ne lorgne pas du côté de mon portefeuille, je trouve cela d'une modernité folle.


















































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