DARKSTONE
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Septembre 2005
Données techniques :
Type de jeu: rôle/action
Version: française intégrale
Conception: Delphine Software (aujourd'hui hélas disparu)
Autres titres: Fade to black, Flashback, Moto Racer 1, 2 & 3, Operation Stealh, Les Voyageurs du Temps, Another World, Croisière pour un Cadavre
Distribution: Electronic Arts
Sortie: septembre 1999
Configuration minimum: Pentium 233
Système d'exploitation: Windows 98 et Windows XP (avec les réserves d'usage)
Accélération graphique: Direct3D
Mode réseau: coopératif jusqu'à 4 joueurs

L'histoire du jeu :
Parmi les grands genres catalogués dans l'univers du jeu vidéo, on en distingue un dénommé très justement "action-jeu de rôle" (ou RPG) qui n'a jamais été si bien représenté que par le méga succès de l'éditeur Blizzard North, Diablo (1 & 2). Toutefois, ne me faites pas prétendre ce que je n'affirme pas: Diablo n'a pas inventé le genre, il n'en est qu'une des plus grandes représentations contemporaines.
Ce n'est donc pas sans référence que l'on classera le jeu Darkstone dans cette même catégorie en l'affublant du sobriquet de Diablo-like (comme on mentionne généralement le Doom-like pour tout titre se rapprochant de jeux ayant lancé un genre FPS qui se nomme Doom).
La toute grande différence entre le Diablo en question et Darkstone est que ce dernier se situe dans un monde en trois dimensions alors que Diablo évolue dans un univers en 2 dimensions avec une représentation isométrique (héritage des bons vieux jeux d'antan). En ce sens, Darkstone fut un des précurseurs de ce qui se fait habituellement aujourd'hui et pour le genre vidéo-ludique précité.
Sur l'échelle du temps, la sortie de Darkstone se situe entre Diablo et sa suite: Diablo 2. Plutôt contemporain de Diablo que précurseur de Diablo 2, Darkstone connut surtout un succès d'estime alors que, si des accointances étaient à constater avec les deux précités, c'était surtout le meilleur de ceux-ci que Darkstone reprenait, en y ajoutant d'autres éléments plus représentatifs encore et tout aussi originaux. Il est, en effet, étrange de constater que Darkstone n'ait pas connu de plus grand succès auprès du public.
Faudrait-il y voir ses origines qui se trouvent dans sa conception et son élaboration dues à une équipe française et au talent particulier d'un certain Paul Cuisset ou encore, à son éditeur, Delphine Software qui a été pendant quelque temps le fer de lance de l'industrie du jeu vidéo français? Je ne saurais trop l'affirmer.
Pour la petite histoire, voici comment le genre "action-jeu de rôle" se présente habituellement.
Quel que soit le mode de jeu (seul ou à plusieurs), placé dans une monde souvent érigé dans la plus pure tradition de l'heroic-fantasy, le joueur commence au bas de l'échelle (celle de ses compétences; il n'est pas question, ici, d'une quelconque profondeur abyssale) et au départ d'une ville ou d'un village. Dans ce village, celui-ci trouvera tout ce qui lui est nécessaire pour entreprendre et poursuive son aventure: armurerie, taverne, hostellerie, banque, officine médicale, etc...
La ville ou le village sont des points de ralliement où le joueur reviendra souvent et pour de multiples raisons. Ce sont aussi des havres de paix où il n'aura jamais à combattre. En quittant cet endroit où débute l'aventure, le joueur s'enfoncera généralement dans de sombres "dungeons" où il accomplira diverses quêtes afin de remporter de multiples trophées et poursuivre le fil de l'histoire principale.
En général, le volet jeu de rôle est représenté par l'appartenance à une classe de héros (Guerrier, Amazone, Magicien, Sorcier, Prêtre, Moine, Assassin, Voleur et j'en passe), par l'évolution des compétences, des pouvoirs (je ne l'ai peut-être pas précisé mais la magie a aussi sa part dans cet univers) et des attributs du personnage qu'incarne le joueur.
Les dungeons (ou caves, cachots, en traduction littérale) sont de longs souterrains reliant diverses salles, le tout parsemé de trésors et d'objets magiques, habités par des créatures ou des monstres qui ne sont pas là pour donner dans l'affabilité. Ces caves s'enfoncent sous terre par le truchement de niveaux successifs et, à chaque niveau, correspond une difficulté croissante (les créatures sont soit plus nombreuses, soit plus fortes, soit d'un autre acabit).
Pour les affronter, le joueur devra faire évoluer son personnage en augmentant sa force, ses compétences, son armement mais surtout en lui assurant la survie (fioles guérisseuses, anti-poison etc...) durant les combats. Si, par malheur, le personnage venait à perdre la vie lors d'une altercation mouvementée, inutile de chercher à recharger la dernière sauvegarde, cela ne marche pas comme dans les FPS.
Dans Darkstone, la mort renvoyait instantanément le héros dans son village d'origine en lui faisant subir quelques désagréments comme, par exemple, la perte de tout l'équipement qu'il portait sur lui au moment de son passage à trépas, ainsi que de la moitié de son or. Pour éviter de se retrouver complètement démuni après une telle mésaventure, il existait un établissement bancaire, en ville, qui ne servait pas qu'à décorer la place puisqu'il était plus que conseillé d'y faire des dépôts. Une bonne réserve de fonds permettait de rééquiper le personnage et de retourner mettre la pâtée aux malins qui venaient de l'envoyer ad patres, de récupérer tout ou une partie de l'équipement perdu puis de poursuivre l'aventure dans de bonnes conditions.
Dans ce contexte, Darkstone apportait quelques améliorations ou nouveautés par rapport à Diablo. Dès le lancement, on distinguait rapidement une énorme différence par rapport au précédent cité: tout en étant aussi orienté action que Diablo, Darkstone ne se situait pas dans un univers de noirceur et d'obscurité mais évoluait dans un monde de couleurs, de lumière et de tons pastels.
La sensation permanente d'oppression ne se faisait pas sentir, tout du moins pas tant que l'on ne se fourvoyait pas dans les dungeons. Car, une fois ceux-ci infiltrés, l'obscurité paraissait plus profonde encore que dans le modèle étalon. Inutile de jouer avec la luminosité du moniteur, on y perdait en sensations claustrophobiques. Par contre, l'utilisation de la magie et des sorts de luminescence devenait une nécessité et n'était plus reléguée au rang de gadget.
En mode solitaire, le joueur pouvait s'attacher les services d'un second personnage et savait permuter de l'un à l'autre par simple utilisation d'une touche. Le personnage non sélectionné avait une intelligence artificielle de bon aloi, ce qui en faisait un appui efficace lors des combats. Néanmoins, il fallait veiller constamment sur lui.
Par exemple, le choix d'un magicien ou d'un auxiliaire qui savait manier le sort de guérison permettait au joueur de s'assurer un rétablissement rapide (et automatique) lors de combats. Au moment où sa santé descendait en dessous des 75%, son compagnon lançait spontanément son sort jusqu'à ce que le niveau de santé retrouve son maximum. Plus qu'intéressant, non ?
Bien sûr, il fallait prendre quelques précautions élémentaires, comme de pourvoir suffisamment le compagnon en mana (énergie pour sortilèges). Il ne fallait pas, non plus, le laisser de l'autre côté d'un mur au moment des combats, auquel cas, ne pouvant pas lancer son sort, il restait positionné là, sans réaction. De plus, pour profiter de ses soins permanents, il convenait d'assurer sa sécurité et de le placer hors d'atteinte en cas d'attaque.
En somme: toute une stratégie à développer.
Contrairement à ce que ne proposait pas Diablo, ici les personnages avaient besoin de s'alimenter. Il convenait donc d'y penser avant de s'enfoncer dans les souterrains et de garnir les inventaires (ce qu'emporte un personnage) de bonnes victuailles. Attention, l'inventaire étant limité, il ne pouvait contenir qu'une maigre partie de tout ce que le personnage possédait ou découvrait. Inutile de jeter ce qui n'était pas intéressant ou utile dans l'immédiat, on pouvait facilement le revendre de retour en ville. Darkstone offrait une fonction "commerce" particulièrement intuitive.
Comme les niveaux étaient très étendus, il existait une possibilité de revenir à la ville soit par une porte magique (dont il fallait posséder le sortilège) soit en mode automatique grâce à un système de balisage particulièrement commode, n'empêchant toutefois pas les mauvaises rencontres. Il s'agissait là aussi d'une réelle primeur.
Ne datant pas encore de l'époque où la gabegie tout azimut allait faire rage, les concepteurs de Darkstone avaient privilégié les performances au détriment du rendu graphique, permettant ainsi aux petites machines de l'époque de profiter du jeu. Et là aussi, il s'agissait d'un challenge réussi, car il était parfaitement autorisé de faire fonctionner le jeu, en mode multijoueur, sur de petites configurations (dans mon cas: un Pentium 200 muni d'une carte 3Dfx), en réduisant au maximum les effets superflus. Malgré cela, le graphisme restait joli, même si les décors et les créatures n'étaient pas d'une finesse extrême.
Le moteur 3D n'était certes pas révolutionnaire, y compris à l'époque de sa sortie, mais restait parfaitement acceptable. Les caméras mobiles étaient fluides et, rapidement, elles virevoltaient autour des héros, laissant au joueur le choix du meilleur angle de vue en assurant une vision constante de l'action, par transparence du décor, le cas échéant.
L'interface de Darkstone était singulièrement intuitive et qui avait déjà parcouru Diablo se retrouvait en pays conquis. Les ambiances et musiques étaient tout ce qu'il y avait d'honnête mais n'atteignaient pas le degré d'opacité qui ressortait de celles de Diablo. En cela, rien de tragique puisque le graphisme de Darkstone était nettement moins pesant que celui du susnommé. Sans être exceptionnelle, l'atmosphère musicale soutenait parfaitement l'aventure proposée par le jeu.
Bien évidemment, le mode multijoueur avait, ici, toute son importance. Le principe du mode coopératif, où tous les participants s'alliaient afin de remplir les diverses quêtes, était idéalement mis en valeur. Il y a quelque temps déjà, j'avais pu le tester sur mes différentes machines lors de parties endiablées (sans jeu de mot) où se retrouvaient, dans un quatuor infernal, votre serviteur, son épouse, sa filleule et une amie fidèle lectrice et correctrice des présentes pages. Ma filleule avait opté pour une tactique caractéristique consistant à laisser les autres joueurs se dépêtrer dans les phases de combats oniriques et coûteuses, prétextant je ne sais quels sentiments embarrassés, afin de mieux se précipiter sur tout ce qu'il y avait d'intéressant à ramasser (surtout l'or) pour ensuite le dispenser aux autres participants se retrouvant sans le sou, dans un geste d'une retenue limitée au strict nécessaire octroyé de manière seigneuriale à l'encontre d'une populace miséricordieuse quémandant ses largesses. Il est parfois de ces jeux qui vous font découvrir certains aspects bien cachés de la personnalité de la jeunesse actuelle.
Avec l'arrivée de Darkstone, le genre se complétait d'un très bon RPG, bénéficiant d'une très longue durée de vie (plus de 80 niveaux), proposant de l'action en continu mais aussi pas mal de réflexion. Darkstone se voulait plus accessible aux néophytes que son père spirituel (Diablo) et aurait gagné à être plus connu pour, lui aussi, faire l'objet d'une suite.
Mais Delphine Software n'était sans doute pas né sous la même étoile que Blizzard North.

La boîte et son contenu :
Je ne possède pas Darkstone dans son emballage original mais dans une version rééditée. A une époque, l'éditeur Electronic Arts avait commercialisé, dans une petite série budget, quelques titres sortant du lot, dont Darkstone faisiat partie. Ce que l'on peut conclure à propos de ce contenant c'est qu'il reflétait à merveille un esprit de gestion serrée des coûts (d'où sa présence dans une série cataloguée à petit budget) tant la boîte est de piètre qualité.
Et lorsque je fais référence à du conditionnement au sujet de cette boîte, je devrais plutôt désigner cela comme une simple chemise renforcée avec rabats, en l'absence de tout coffrage.
La consistance du carton est telle qu'il est grandement préférable de ne pas conserver ce fac-similé d'emballage positionné horizontalement sous d'autres de ses semblables, au risque de le retrouver aplati sous peu.
Cette constatation faite et les bonnes mesures prises,on peut observer que la face avant reprend, en effigie, la décoration du produit original dans un format plus petit (à l'instar de ce que faisait Ubi Soft pour des produits équivalents). La face arrière, quant à elle, reprend la décoration de la boîte originale mais imprimée sur fond blanc, cette fois.
On peut en conclure que la robustesse de cette boîte n'avait pas été conçue pour se préserver du temps qui passe, compte tenu des pratiques courantes du gamer lambda du moment (le tout au classement vertical). Il convient donc de prendre toutes les précautions voulues en vue d'une bonne conservation de cet emballage délicat.
Heureusement, le contenu sauve largement le contenant. En effet, on trouve dans cette boîte un contenu similaire à l'original. Celui-ci est composé d'un boîtier cristallin enfermant le CD-ROM du jeu et d'un très beau manuel de 80 pages tout en couleur (monsieur pdf n'était pas encore passé par là, dieu merci !). Il est rare de se retrouver face à une brochure d'une telle qualité, éditée sur papier glacé et reprenant plaisamment le thème général (en matière de colorisation) évoqué dans le jeu.
J'ai complété le tout en ajoutant une solution récupérée sur internet et un feuillet spécifiant les emplacements où je peux retrouver les divers patchs relatifs à ce jeu. En ce qui concerne ce dernier point, je pratique généralement de cette manière pour tous les jeux en ma possession. Par ailleurs, je me suis constitué une archive de correctifs stocké sur disque externe, archive que je complète dès qu'un patch concernant un de mes jeux est découvert.
Car rien n'est éternel sur la toile. J'en veux pour preuve le fait d'avoir constaté que certains correctifs disparaissent comme par enchantement dès que les jeux auxquels ils se rapportent se retrouvent dans les mains du commerce du dématérialisé.
Comme je m'étais promis de le faire, la boîte a été rangée à la verticale dans la bibliothèque expressément destinée à la préservation de ma ludothèque préférée (je n'ai que celle-là, voyez comme je suis misérable et combien la place me manque). Elle y est en sécurité pour longtemps.

Et aujourd'hui ?
Fort d'une expérience hors du commun, je peux affirmer que Darkstone ne rencontre pas de souci en ce qui concerne son installation et son fonctionnement sous Windows 98. Pour l'avoir installé sur plusieurs machines, je me considère comme un témoin digne de foi.
Pour la bonne forme, j'ai aussi installé le jeu sur un PC Dual Core équipée du controversé Windows XP dont les relations avec l'antériorité sont quelquefois problématiques. Une fois n'est sans doute pas coutume puisque son installation puis son fonctionnement furent tout autant assurés avec succès... jusqu'au moment où apparurent les ralentissements au niveau du pointeur (la souris symbolisée ici par une épée). Ces ralentissements allaient croître jusqu'à rendre le jeu définitivement impraticable et ne disparaîtraient qu'après redémarrage du jeu, pour incidieusement revenir ensuite.
Toutes les options du mode compatible ont alors été testées pour n'aboutir à rien. La suspension d'activité d'un des deux cores de la machine sur laquelle ce test a été entammé ne donna pas plus d'effets. Une modification des paramètres DirectX (accélération graphique et audio) ne sera pas plus concluante. La lecture de différents forums dédiés à Darkstone ne m'apporteront aucune autre solution. Le problème ne semblait pas généralisé mais était toutefois relevé par différents utilisateurs.
Il ne faudrait toutefois pas conclure à la responsabilité de Windows XP mais plutôt à celle de la génération du processeur équipant la machine sur laquelle le jeu venait d'être installé. En effet, sur un autre de mes PC (Pentium 4 - 3Ghz) sur lequel réside Windows XP Pro, aucun ralentissement n'est à déplorer !
Quelque part, cela adoucit la déconvenue et circonscrit l'embarras à la génération du processeur.
Afin de pratiquer quelques parties en réseau, j'avais, en son temps, installé Darkstone sur différentes machines (du Pentium 200 en passant par le Pentium 3 pour terminer par le Pentium 4 et autre Athlon 2400+ ). La seule contrariété rencontrée fut une légère corruption de l'affichage des textes dans les panneaux et les barres de commandes du jeu, uniquement lorsque celui-ci s'exécutait sur une machine équipée d'une carte graphique Nvidia (en l'occurence: une FX-5200).
Cette contrariété est à mettre en parallèle avec celle déjà observée à propos du jeu Warzone-2100, à l'encontre de la même famille de processeurs graphiques. Je n'ai pas pu solutionner ce défaut, celui-ci n'étant répertorié nulle part. Toutefois, cela ne constitue pas un handicap majeur au bon déroulement du jeu et à l'immersion que Darkstone est réputé engendrer.
Par contre, il me semble bien plus important, afin de profiter pleinement des possibilités du soft, d'installer les trois patchs qui lui sont dédiés.
En voici la liste détaillée:
  1. Patch v1.03
    Ce patch s'installe sur la version commerciale (CD-ROM). Avec celui-ci, les personnages et les sauvegardes en solo restent compatibles avec ceux de la version précédente. Toutefois, il est possible que certains objets disparaissent de l'inventaire (objets dupliqués). Malheureusement, la sauvegarde réseau faite avec la version précédente n'est plus compatible. L'installation du patch est irréversible. Si, par la suite, l'on désire réinstaller la version CD, il faut alors faire une copie préventive (avant installation du patch) du dossier "Darkstone/save" (sauvegardes du jeu et des personnages), car les sauvegardes faites avec la version portée vers 1.03 ne sont plus compatibles avec la version CD (bien des soucis, en somme).
  2. Patch v1.3 vers v1.04
    La mise à jour v1.04 ne corrige pas de défauts au sens propre du terme mais ajoute la possibilité de créer des "skins" (nouveaux personnages) et ajoute un niveau supplémentaire de difficulté "Héros". A noter: l'installation préalable de la mise à jour v1.03 est indispensable.
  3. Patch v1.04 vers v1.05b.
    Une campagne simple joueur entièrement inédite fait son apparition avec cette mise à jour qui ajoute en outre le niveau de difficulté "Légende". Attention: il est nécessaire d'avoir installé au préalable les mises à jour v1.03 et v1.04.
Tous ces patchs sont téléchargeables à une seule adresse qui est celle-ci:
http://www.patches-scrolls.de/
Entrez "Darkstone" dans la zone de recherche présente sur la page d'accueil et vous aurez tout sous la main en 1/4 de seconde.
Voici encore une adresse intéressante où il est envisageable de télécharger divers "Skins" (et autres choses) dont il était question juste un peu plus haut:
http://skinztones.free.fr/
Cela étant et sur les écrans actuels, Darkstone pâtit d'un affichage de faible qualité. Cette faible qualité est due à sa définition native (640x480). C'est pourquoi je profite de l'occasion pour vous affranchir sur la possibilité offerte par Windows qui consiste à afficher le jeu en mode fenêtré.
Pour cela, il suffit d'ajouter une instruction au raccourci qui lance le jeu. Lorsque l'on pointe le dit raccourci, un clic sur le bouton droit de la souris fait apparaître son menu contextuel. Au bas de ce dernier on trouve l'option "Propriétés". Un clic sur cette option affiche un panneau dont l'onglet "Raccourci" affiche le champ "Cible" que l'on va modifier comme ceci:
Par défaut, le chemin qui y est indiqué est celui-ci:
"C:\Program Files\Delphine Software\Darkstone\DARKSTONE.EXE"
A la suite de cela on ajoute les instructions -window -32bit
On aura alors la ligne suivante:
"C:\Program Files\Delphine Software\Darkstone\DARKSTONE.EXE" -window -32bit
L'affichage en mode fenêtré permet d'affiner grandement l'image et augmente ainsi l'agrément visuel. Par contre et du fait de la diminution de taille engendrée, l'affichage du bandeau sous l'écran d'action en est réduit d'autant et rend incommode (mais sans plus) la lecture de certains éléments. Une capture d'écran est présente à droite de ce texte pour que vous puissiez vous faire une idée sur cette opportunité.
C'est aussi simple que cela.
Pour aller plus loin dans l'aventure, il y a peu de choses à se mettre sous la dent. Toutefois, certains passionnés (que je complimente) ont développé de nouvelles quêtes à télécharger auprès de deux adresses qui sont reprises ci-dessous:
http://chrrod.free.fr/ancien/
http://blackdragon.odt.free.fr/
Pour couronner le tout, le fait que ces adresses relèvent du vocable francophone ne gâche absolument rien à l'affaire. Je ne peux que vous inciter à y aller faire une petite visite de courtoisie. Les sites à vocation altruiste deviennent tellement rares...
Et maintenant, pour les fines bouches que vous êtes, voici venir le grand moment de la bimbo qui sort du gâteau (j'adore)!
Judicieusement proposé par un site abandonware de renom (francophone de surcroît), il est actuellement possible de télécharger le jeu Darkstone dans sa magistrale version localisée (par tous les dieux, enfin !).
Attention toutefois, l'archive de cette mouture exceptionnelle pèse au bas mot 553.460 Kilo-octets. Mais c'est là le prix du bonheur incommensurable de pouvoir le parcourir en toute intelligence et dans une totale compréhension.
Ne vous bousculez pas, il y en aura pour tout le monde, voici l'adresse :
http://www.abandonware-utopia.com/index.php?page=telechargement&id=796
Voilà enfin, mis à disposition par un bienfaiteur tant altruiste qu'anonyme, une version de Darkstone dans une traduction française garantissant sa pleine et entière territorialité, le tout sous un format médiatique majeur (à savoir: le CD-ROM) permettant une immersion comme jamais cela ne fut possible précédemment (exception faite d'avoir l'original à disposition, bien entendu).
Autant dire que ce mécène nous sauve la vie.
(Et hop ! Une bonne gorgée de potion flagorneuse pour l'occasion !)










































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