SHADOW WARRIOR
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Octobre 2005
Données techniques :
Type de jeu: action
Version: anglaise uniquement (une traduction aurait été sans intérêt)
Conception: 3D Realms (ex Apogee)
Autres titres: Duke Nukem, Plutonium Pack, Atomic Edition, Raptor, Rise of the Triad, Terminal Velocity, Planete Strike
Distribution: Eidos
Sortie: octobre 1997
Configuration minimum: Pentium 90
Système d'exploitation:Windows 98, Windows XP (avec DOSBox et les réserves d'usage)
Accélération graphique: OpenGL (après ajout du port)
Mode réseau: affrontement jusqu'à 8 joueurs

L'histoire du jeu :
A n'en pas douter, beaucoup auront déjà parcouru le papier consacré à ce monument érigé à la gloire du vidéo-ludisme que fut Duke Nukem (voir l'article dans ces pages). Et bien Shadow Warrior, qui est le présent sujet, en était un descendant direct. Tous deux avaient été développés à sur base du même moteur graphique: le Build Engine. Il était donc normal de retrouver, dans Shadow Warrior, un air de famille caractéristique à la maison de production 3D Realms. Parmi les jeux développés à partir de ce moteur, on peut notamment distinguer deux autres grandes pointures que furent "Blood" et "Redneck Rampage" (chez d'autres éditeurs, cette fois).
Tout comme pour ce qui en était de Duke Nukem, Shadow Warrior tournait autour d'un personnage charismatique portant le doux nom de Lo Wang. Mister Lo Wang aurait pu avoir comme activité essentielle le commerce de poulets chop suey ou de crevettes fu-young, mais non: il a fallu qu'il se mette à jouer le justicier ninja avec, pour corollaire, le besoin d'en découdre impérativement. Voilà donc que Monsieur Lo Wang venait de se mettre à dos une certaine multinationale au nom évocateur de Zilla (une des plus grosses fortunes du Japon. Multinationale qui n'hésitait pas à utiliser tous les moyens possibles (surtout les plus illégaux) et imaginables afin de régler de petits problèmes de contentieux. Zilla n'allait pas tergiverser et mettait la moitié de la planète à la poursuite de Monsieur Lo Wang pour une raison obscure et sans réel intérêt, histoire d'en découdre en veux-tu, en voilà.
Les bases du jeu étant posées (quand j'affirme que la trame d'un FPS tient sur une feuille à cigarette, ce n'est pas sans objet), l'action pouvait enfin commencer. Et de l'action il allait y en avoir: de la puissante, de l'intense, de la brutale.
Dès les premiers instants du jeu, on réalisait que la seule denrée rare dans les niveaux serait la munition en tout genre. Notre bonhomme maîtrisait le katana, le lance-missiles et le uzi comme vous et moi la brosse à dent et le savon à barbe (mais avec une fréquence nettement plus élevée dans son cas). Et puisque le genre du jeu était le first person shooter, le joueur allait en avoir pour son argent. Inutile d'attendre l'ambiance inquiétante: endéans les trente secondes, il fallait déjà vider son chargeur ou user de la lame de son katana pour se frayer un chemin. Pis encore, l'ennemi participait dans cette tâche d'extermination puisqu'une fois touché à mort et plutôt que de laisser au joueur le plaisir d'en finir avec lui, il se faisait sauter la tête avec une rafale de Uzi.
Très vite, on se retrouvait confronté aux premiers kamikazes de l'histoire du jeu vidéo alors que d'autres encore se précipitaient au devant de Mr. Wang, une caisse de dynamite au dessus d'eux avec la ferme intention de la faire exploser (la caisse) arrivés à sa hauteur. L'emploi du lance-grenades (qui dégomme dans les coins par rebonds successifs) et de la mine à déclenchement de proximité allaient s'avérer plus que nécessaires afin d'éclaircir les rangs adverses.
A parcourir les niveaux, un constat s'imposait: cela défilait à grande vitesse, et de manière bien plus condensée que dans Duke Nukem lui-même. Fallait-il pour cela y voir une volonté d'afficher la violence et faire ressentir l'effroi comme il est exigé des bons FPS actuels ? Certainement pas. Shadow Warrior se voulait humoristique avant tout. Bien plus, d'ailleurs, que son prédécesseur qui ne manquait pourtant pas d'humour noir, voir déjanté, parfaitement en adéquation avec le graphisme utilisé. Mais il valait mieux ne pas avoir à traduire les injures et les exclamations du héros lorsqu'il effectuait un bon coup, premièrement parce que celles-ci gardaient ainsi tout leur caractère facétieux et dialectique de la version originale et deuxièmement, parce que je ne suis pas sûr qu'une traduction littérale aurait pu rendre leur expressivité (s'agissant souvent d'un humour gras, bas du plafond).
Le sang qui giclait de partout le faisait avec excès, laissant à penser que l'ennemi devait au moins de dix fois son contenu tripeux. Son contenu se répandait en de tels jets qu'on aurait pu croire à de l'entraille sous haute pression au point que cette débauche d'hémoglobine prêtait à rire et à en redemander.
De toute façon, le caractère outrancier des combats était tellement démesuré, exagéré et irréaliste que l'amalgame ne pouvait être possible. Inutile de chercher en ceux-ci des sensations choquantes (selon les critères actuels, bien évidemment).
Toutefois, les développeurs, conscients du caractère excessif de cet afflux sanguin (de couleur bien plus que d'aspect), proposèrent une option parentale supprimant ces détails (je ne pense pas que cela soit prévu pour Doom 3, puisque c'est justement sur ce point que réside toute l'intérêt de ce dernier et c'est aussi pour cela qu'on se l'approprie).
Dans Shadow Warrior, tout était à l'avenant (ambiance générale "soupe au riz", bruit des armes, monologues, musiques et fond sonore) et c'était cet ensemble à la propriété humoristique marquée et à l'action fébrile (que dis-je, trépidante, allumée, exacerbée au possible et avec une mention toute particulière pour les partitions musicales) qui me firent porter ma préférence pour Shadow Warrior par rapport à son aîné Duke Nukem. Toutefois, je ne disconviendrai pas du fait que, sur certains autres points, l'avantage serait plutôt du côté de son prédécesseur).
Car celui-là, qu'est-ce que j'ai pu m'y adonner en parcourant et parcourant encore tous les niveaux du jeu (plus d'autres encore, récoltés ça et là, composés par des passionnés), le tout installé prestement sur mon Pentium 200. Rétrospectivement, j'en ai encore des frissons.

La boîte et son contenu :
Comme j'ai déjà pu le préciser ailleurs et concernant le fabuleux jeu de 3D Realms qu'à été Duke Nukem, ce fut dans un rayon de déstockage d'une grande surface (en même temps que cet autre jeu tout aussi mythique qu'était Duke Nukem Atomic Edition) que j'ai fait l'acquisition de Shadow Warrior et cela dans des circonstances qu'il faudra relire dans l'article consacré à la boîte du grand Duke Nukem lui-même).
La boîte de Shadow Warrior, composée d'une base et d'un couvercle s'enfichant l'un dans l'autre, est d'une coloration rouge pétillant et me semble nettement plus attrayante que celle de son grand prédécesseur (trop sombre à mon goût). La couverture reprend une vue en pied du personnage principal dont la taille de la tête est directement représentative du niveau de réflexion du jeu. A la regarder de plus près, on sent nettement la présence d'un humour bien plus sous-jasent que ne pouvait le faire ressentir la couverture de la boîte du grand Duke (alors que dans ce jeu là aussi, humour il y avait).
Par contre, le packaging relève du même dénuement. La présence du CD-ROM dans son boîtier cristal et du manuel au format de ce dernier, constitue le principal du contenu de la boîte (le tout complété par le formulaire d'enregistrement d'un format si ténu qu'il passe presque inaperçu). Ne soyons toutefois pas bégueule: la boîte ouverte, ce n'est plus l'emballage qui intéresse mais ce que propose la galette. Cela dit, il faut lui conserver toute son attention car, une fois remise en place, c'est cette même boîte qui déclenchera, à sa seule vue, l'intensité de ce que le joueur aura connu en utilisant son contenu et la possibilité de le retrouver par la suite en conservant le contenant. Un jeu dont on se serait débarrassé du conditionnement est comme une âme morte dont on aura vite fait d'oublier jusqu'au moindre souvenir.
Le renoncement à la conservation de l'emballage, en matière de jeux vidéos, est malheureusement de pratique courante si je me réfère à ce que j'en lis sur de nombreux forums (y compris sur ceux dédiés au retrogaming). Ce qui explique d'autant mieux que ce qu'il en reste, au fil du temps, ne tarde jamais à suivre le même chemin.
Pas en ce qui me concerne, toutefois. Vous l'aurez déjà compris, je pense...

Et aujourd'hui ?
Comme pour ce qu'il en fut avec Duke Nukem (encore et toujours lui), j'avais rangé Shadow Warrior sur mes étagères, faute de pouvoir le faire encore fonctionner sur des machines où les cartes graphiques accélératrices avaient pris le pas sur les chipsets VGA d'anciennes générations.
Même mon bon vieux P200, ne prétendait plus vouloir le faire fonctionner à partir de l'instant où j'avais remplacé la carte d'origine (une Matrox Millénium 2D) par une Guillemot Phoenix 3Dfx-2 (toute aussi fameuse et toujours en activité au moment où vous lisez ces lignes). Pour ce qui était d'y rejouer quelques années après, c'était plutôt (et à mon grand regret) raté.
Lorsque 3Drealms mit à disposition, sur la toile, les codes de son moteur Build (utilisé, entre autre, pour la conception des jeux Duke Nukem et Shadow Warrior), libres de droits, il ne fallut pas longtemps pour voir apparaître un portage vers la technologie actuelle. C'est ainsi qu'il existe actuellement un Port dédié à ces deux jeux.
Le génial développeur de ce support se nomme "JonoF's" et son port permet de faire fonctionner les deux jeux précités sur des machines autorisant l'accélération graphique OpenGL tant en mode plein écran qu'en mode fenêtré avec une "foultitude" de paramétrages concernant l'affichage et sous Windows, bien entendu (en ce y compris Windows XP).
Non content de nous permettre de rejouer avec ces deux monstres sacrés, JonoF's offre aussi la possibilité de remplacer les personnages, armes, et items par des modèles 3D afin d'améliorer ceux d'origine (qui eux étaient affichés en 2D comme cela était de pratique courante à l'époque).
Il est très facile de distinguer la différence entre ces deux techniques en observant, lorsque le jeu est en cours d'exécution, un personnage immobile. Il suffit de tourner autour. Lorsque le modèle du personnage est en 2D, celui-ci est toujours vu de face à l'écran (un peu comme s'il pivotait sur place pour suivre le mouvement du déplacement). Au contraire, avec un modèle 3D, on fait le tour du personnage comme si celui-ci possédait une réelle consistance.
Pour en revenir à ce fameux port (dont l'installation est d'une simplicité exemplaire), celui-ci se paramètre via un petit panneau de configuration assurant tous les réglages possibles, en cela y compris la redéfinition des touches de déplacement, de façon à remettre les deux jeux aux goûts du jour en matière de manœuvrabilité.
Après son application sur Duke Nukem, je n'ai pas attendu longtemps pour de faire de même avec Shadow Warrior, objet de cet article.
Voici l'adresse de ce port OpenGl pour Shadow Warrior, indispensable pour le faire fonctionner sur nos belles machines d'aujourd'hui:
http://www.jonof.id.au/downloads?cat=2
De plus, s'il arrivait, à quiconque, d'éprouver le moindre problème à l'installation de ce port, le site "La clinique des jeux vidéos" (la référence francophone en matière de support technique concernant les jeux de précédentes générations) propose une traduction de la notice d'installation, complétée par de multiples reproductions d'écrans de paramétrisation, eux-mêmes parachevés par des commentaires assurant une installation sans faille, même pour les plus néophytes d'entre nous.
Voici l'adresse de cette notice qui, à n'en pas douter, permettra à nouveau de profiter intégralement d'un humour très particulier, omniprésent dans ce jeu comme dans aucun autre:
http://clinique.jeuxvideos.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=478
Ce site, à vocation pédagogique, ne devrait absolument plus quitter votre carnet d'adresses personnelles. En voici d'ailleurs les coordonnées :
http://clinique.jeuxvideos.free.fr
3D Realms avait, à l'époque, adapté son dernier né afin que celui-ci bénéficie aussi de l'accélération graphique alors à ses débuts. Un patch permettant de faire fonctionner le jeu sous 3Dfx avait vu le jour. Il apportait, entre autres, des niveaux totalement inédits.
Voici l'adresse du patch 3Dfx en question (pour ceux que cela intéresserait encore)
http://www.chez.com/midnight/patch_n-z.htm
En son temps, j'avais pu récolter des niveaux supplémentaires développés par des amateurs et mis à disposition sur Internet. Je ne sais si, à ce jour, ceux-ci sont toujours téléchargeables. Voici toutefois un lien permettant d'en retrouver quelques-uns:
http://www.gamefront.com/files/listing/pub2/Shadow_Warrior/
Profiter de ses niveaux supplémentaires relève de l'enfance de l'art grâce à l'outil de paramétrisation (setup.exe) fourni avec le jeu et que je n'ai expérimenté qu'en mode MS-DOS.
Pour l'heure, 3D Realms met toujours à disposition et gratuitement une extension pour ce jeu bien fendard (selon les termes de la revue Joystick, dans laquelle j'ai pu lire cette information). Cette extension se nomme "Wanton Destruction", et fut développé naguère par une boîte appelée "Sunstorm" qui a disparu aujourd'hui (comme bien d'autres et non des moindres).
L'adresse de téléchargement pour cette extension est la suivante:
http://www.3drealms.com/news/2005/09/wanton_destruction_
for_shadow.html

Grâce à JonoF's et, après tout ce temps, quelle ne fut pas ma joie de revoir ce bon Lo Wang, toujours aussi irrespectueux du bon savoir vivre (ha ha!... le double sens que je me paie…). Avec lui, j'ai pu, encore et toujours, parcourir les niveaux tant visités alors, débordant de chargeurs à vider sur des ennemis à occire. Bien sûr, le nombre de fois où l'on reprend à partir de la dernière sauvegarde est à l'avenant. Il ne faudrait pas croire que la progression se fait les doigts dans le nez. Tout est, dans ce FPS bien senti qu'est Shadow Warrior, question de finesse et de rapidité dans l'exécution.
L'exécution de qui ?... l'exécution de quoi ?... Alors Monsieur Fandor, on entretiendrait, comme cela, des relations avec Fantômas ?...
Mais attendez, Monsieur le commissaire, je peux tout vous expliquer!

Novation
Bien que Shadow Warrior appartienne à l'époque bénie (celle ou on savait se mouiller le maillot) des jeux PC s'exécutant sous MS-DOS, le Disk Operating System dont les plus jeunes se souviennent comme d'une visite au musée de la préhistoire (s'ils s'en souviennent encore), je n'avais, jusqu'ici, fait mention de son utilisation sous DOSBox (émulateur dédié aux applications DOS). La raison en était simple et ce n'était pourtant pas faute d'avoir essayé mais à l'égal de nombreux utilisateurs, j'avais alors eu à subir des ralentissements tels que le jeu était tout bonnement impraticable (chose d'autant plus incompréhensible que Duke Nukem fonctionnait parfaitement sous cet émulateur). Il faut toutefois savoir qu'à la différence de Duke Nukem, Shadow Warrior bénéficiait d'un environnement musical composé de pistes audio, lues pendant l'exécution du jeu et qu'il faut certainement chercher là la cause du problème.
Tout dernièrement, je suis entré en possession d'une machine de bureau (un Pentium IV à 3Ghz - Windows XP Pro) sobrement équipée d'une puce audio AC97, d'une puce vidéo ne gérant que l'OpenGL et d'un lecteur DVD interne (pour l'essentiel). Je ne prévoyais pas d'utiliser ce matériel pour des besoins vidéo-ludiques jusqu'au moment où j'ai décrété y installer DOSBox pour quelques expérimentations en matière de retrogaming.
Depuis, il me faut reconnaître qu'en la matière, l'utilisation de cette machine ne m'a occasionné que des bonnes surprises. Ici notamment, car après y avoir installé Shadow Warrior, quelle ne fut pas ma stupéfaction de le voir fonctionner de façon exemplaire (sans l'ombre du moindre ralentissement), au faîte de ses capacités (mode SVGA 800x600) et avec une lecture audio parfaite dont je n'envisageais pas de me passer tant elle participe à l'atmosphère générale du jeu.
A n'en pas douter, l'impossibilité de profiter de Shadow Warrior sur d'autres machines autrement plus performantes que celle décrite ici au-dessus ne doit tenir qu'à un détail technique près qui reste encore à déterminer. Entretemps, il continuera à s'activer soit avec le port qui lui est dédié soit sous DOSBox et à l'exclusive de la machine en question.
Avec l'avantage de se trouver dans la même situation, il faudra l'appui de DOSbox pour profiter du jeu. On télécharge toujours DOSBox à l'adresse suivante:
http://dosbox.sourceforge.net/
En ce qui concerne la paramétrisation de DOSBox, on trouvera quelques indications fondamentales permettant de faire fonctionner cet émulateur tout comme je l'utilise aujourd'hui, à l'adresse suivante:
L'émulateur DOSBox
La remise en activité de Shadow Warrior sous DOSBox me laisse entrevoir d'énormes possibilités. Outre que les niveaux supplémentaires peuvent être à nouveau exploités, les extensions officielles telles que Wanton Destruction vont aussi reprendre du service actif.
A ce propos, voici une petite astuce pour ceux qui s'orienteraient vers une activation de Wanton version MS-DOS, comme au bon vieux temps:
Préalable obligatoire sous DOSBox, j'ai installé Shadow Warrior à partir de son CD-ROM. J'ai ensuite mis le jeu à jour en installant le dernier patch en date (sw12uk.exe) puisque Wanton requiert sa présence. Cela fait, j'ai dupliqué ce répertoire d'installation (Copie de SW) que je vais conserver pour plus tard.
L'archive de Wanton exécute, par défaut, une installation sous Windows et cette constatation m'offre deux solutions:
  • soit je lance cette exécution qui va créer un répertoire spécifique (WANTON) dont je transférerai l'intégralité dans le répertoire de Shadow Warrior (SW);
  • soit j'ouvre l'archive de Wanton (auto-extractable via Winzip, Winrar, Izarc, 7zip ou celui que vous voulez, peu importe) et j'extrais directement son contenu dans le répertoire de Shadow Warrior (SW).
Lors de cette opération, le navigateur propose de remplacer le fichier setup-exe original par celui provenant de l'archive Wanton. Si on répond non, tout va bien mais si on répond oui, on se retrouve alors avec un setup inutilisable sous DOSBox.
C'est ici qu'intervient ma clairvoyance en matière d'installation car il me suffira, si ma maladresse me pousse à répondre oui (le fameux clic de celui qui réfléchit après avoir agit), d'aller rechercher le setup conservé dans la copie de l'installation relative à Shadow Warrior (vous vous souvenez, dès le début de la procédure, là) pour la remettre en lieu et place de celui qui importune.
C'est tout moi, ça: j'aime avoir le choix plutôt que de me voir imposer une solution toute faite, qui plus est, en monnayant ce service en externe. On ne se refait plus, voyez-vous.
Cette fois, tout est en place. Je peux lancer DOSBox, me placer ensuite dans le répertoire de Shadow Warrior (SW) et lancer l'exécution de Wanton. Ce fut peut-être long à expliquer mais en fait ce sont là les rudiments du retrogamer en culottes courtes que je suis encore.
Pour vous encourager à faire de même, voici une bonne adresse à laquelle vous pourriez trouver une seconde extension pour Shadow Warrior nommée "Twin Dragon" (Wylde Productions) ainsi qu'une kirielle de niveaux supplémentaires:
http://dukertcm.com/knowledge-base/downloads-rtcm/
swarrior-addons/

Gâtés que vous êtes !
Si tu aimes ce statut, partage ! (dixit facebook)
Notez bien (c'est important) qu'il ne me viendra jamais à l'idée de jouer à Shadow Warrior 1998 sans préalablement avoir glissé la galette originale dans le lecteur idoine, car toute l'atmosphère musicale y est concentrée sur quelques pistes Mp3 et sans ces dernières, le jeu est amputé d'une grande partie de sa profondeur, de sa consistance de sa fantaisie et de son dynamisme.
A défaut de telles harmonies, j'en arriverais à mieux comprendre ceux qui ne l'ont pas appréciés !
Encore une petite chose qui ne relève que de mon niveau de perversion dans la déférence que je porte aux jeux de la grande époque: Avec Shadow Warrior émulé par DOSBox, je n'utilise - pour tout instrument de contrôle - que le seul clavier (question de sublimer, encore un peu plus, le degré de difficulté du jeu) !
Si chez vous, il demeure encore un PC que vous ne regardez plus, de peur que cela ne vous pique aux yeux et que le hasard vous permette de remettre la main (je ne veux pas savoir comment) sur le CD-ROM de Shadow Warrior, la chance est peut-être encore de votre côté.
Sinon il existe actuellement diverses solutions commerçiales, malheureusement toutes dématérialisées et plus proches du succédané que d'autre chose.






































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